dimanche 15 janvier 2012
Nouveau job, encore...
Début 2012, une nouvelle étape pour moi, avec un nouveau changement de job.
Après plusieurs mois d'instruction multi IFR chez Perimeter, j'ai été recrute par Allied Wings : http://www.alliedwings.ca/
Cette compagnie est unique au Canada, car sous contrat avec le Département de la Défense Canadien. Elle est en charge de la sélection et de la formation initiale des futurs pilotes de l’armée. L’armée supervise mais c'est le contractant qui dispose des moyens de formation : avions, locaux, personnels, etc... La compagnie fait donc appel a des instructeurs civils expérimentés, qu’elle reforme aux standards militaires. Après 4 mois de formation, ces instructeurs sont donc aptes a travailler avec les militaires, a sélectionner les aspirants pilotes selon les critères définis par l’armée.
Les standards et les attentes sont un peu différents de ce que j'ai pu connaitre jusque la. Le but du jeu ici est de déterminer si un candidat est suffisamment doué pour continuer sa progression sur des appareils plus complexes. Le taux d’échec est élevé, le droit a l'erreur limite, et surtout sans appel. Les candidats sont tous hyper motives, et notre rôle en tant qu'instructeur est de delivrer le meme enseignement a tout le monde, en respectant la même exigence de qualité et d'expertise. Notre rôle n'est pas de faire passer tous les candidats, mais de donner la même chance de réussite a tous. L'exigence demandée aux élèves en terme de standards s'applique donc également aux instructeurs. Surement le boulot le plus challenging et le plus demandeur que j'ai eu pour le moment...
En contrepartie, les instructeurs disposent d'un matériel de formation sans équivalent dans le civil : des avions neufs, des simulateurs full motion, des salles de cours en nombre plus que suffisant, des technologies avancées en terme de présentation (informatique, écrans tactiles, smartboard) etc... Et du temps de libre pour approfondir un sujet particulier au sol, ou pour prendre un avion afin de pratiquer telle ou telle phase de vol.
Bref, un environnement idéal pour de l'instruction avancée, des élèves motives, des moyens qui laissent rêveur, bcp de fun (ah oui, la voltige fait partie de la formation de base ici ;-)), et une qualité de vie peu commune dans l'instruction (salaire fixe plutôt généreux, avantages nombreux, etc). Le genre d'endroit ou l'on se sent bien pour faire de l'instruction a long terme !
Après plusieurs mois d'instruction multi IFR chez Perimeter, j'ai été recrute par Allied Wings : http://www.alliedwings.ca/
Cette compagnie est unique au Canada, car sous contrat avec le Département de la Défense Canadien. Elle est en charge de la sélection et de la formation initiale des futurs pilotes de l’armée. L’armée supervise mais c'est le contractant qui dispose des moyens de formation : avions, locaux, personnels, etc... La compagnie fait donc appel a des instructeurs civils expérimentés, qu’elle reforme aux standards militaires. Après 4 mois de formation, ces instructeurs sont donc aptes a travailler avec les militaires, a sélectionner les aspirants pilotes selon les critères définis par l’armée.
Les standards et les attentes sont un peu différents de ce que j'ai pu connaitre jusque la. Le but du jeu ici est de déterminer si un candidat est suffisamment doué pour continuer sa progression sur des appareils plus complexes. Le taux d’échec est élevé, le droit a l'erreur limite, et surtout sans appel. Les candidats sont tous hyper motives, et notre rôle en tant qu'instructeur est de delivrer le meme enseignement a tout le monde, en respectant la même exigence de qualité et d'expertise. Notre rôle n'est pas de faire passer tous les candidats, mais de donner la même chance de réussite a tous. L'exigence demandée aux élèves en terme de standards s'applique donc également aux instructeurs. Surement le boulot le plus challenging et le plus demandeur que j'ai eu pour le moment...
En contrepartie, les instructeurs disposent d'un matériel de formation sans équivalent dans le civil : des avions neufs, des simulateurs full motion, des salles de cours en nombre plus que suffisant, des technologies avancées en terme de présentation (informatique, écrans tactiles, smartboard) etc... Et du temps de libre pour approfondir un sujet particulier au sol, ou pour prendre un avion afin de pratiquer telle ou telle phase de vol.
Bref, un environnement idéal pour de l'instruction avancée, des élèves motives, des moyens qui laissent rêveur, bcp de fun (ah oui, la voltige fait partie de la formation de base ici ;-)), et une qualité de vie peu commune dans l'instruction (salaire fixe plutôt généreux, avantages nombreux, etc). Le genre d'endroit ou l'on se sent bien pour faire de l'instruction a long terme !
lundi 26 décembre 2011
Merry Christmas 2011
Joyeux Noël a tous !
Cette année 2011 se termine sous les meilleures augures...
Un nouveau job début 2012 (je reviendrai dessus dans un prochain post) pour moi, et un dossier de Résidence Permanente accepte par le gouvernement fédéral, pour ma copine !
De bien beaux cadeaux pour cette fin d’année, sans compter ceux sous le sapin ! ;-)
Joyeux Noël et Bonnes fêtes de fin d’année a tous,
Happy landings,
Greg


Cette année 2011 se termine sous les meilleures augures...
Un nouveau job début 2012 (je reviendrai dessus dans un prochain post) pour moi, et un dossier de Résidence Permanente accepte par le gouvernement fédéral, pour ma copine !
De bien beaux cadeaux pour cette fin d’année, sans compter ceux sous le sapin ! ;-)
Joyeux Noël et Bonnes fêtes de fin d’année a tous,
Happy landings,
Greg


samedi 29 octobre 2011
Navigation, IMC et icing conditions
Dans toute formation IFR sérieuse, on apprend non seulement a se fier aux seuls instruments pour voler l'avion, mais on se frotte aussi pour la première fois au vol dans les nuages et aux conditions givrantes. On doit également faire une petite ballade d'une centaine de miles...
La première fois qu'on entre dans un nuage, et qu'on y reste pendant la plupart du vol, représente toujours un grand moment. Sensation difficile a décrire, perte des repères habituels, illusions diverses, luminosité... Bref, cela change du vol VFR de beau temps pratique jusqu’à maintenant par la majorité des élèves (sinon la totalité ;-)).
Ajouter a cela des conditions givrantes, avec utilisation pour la première fois d’équipements de dégivrage, et cela donne un vol inoubliable pour bcp. On touche une autre dimension du vol, on se rapproche de la "cour des grands"...
Sur la dernière navigation que j'ai faite, on a réussi a combiner tous ses éléments, pendant une partie du vol, a l'aller. Le retour s'est fait sous la couche, tranquille. On a eu la chance d'embarquer une passagère qui a filme qques morceaux...
La compil' du vol ici :
La première fois qu'on entre dans un nuage, et qu'on y reste pendant la plupart du vol, représente toujours un grand moment. Sensation difficile a décrire, perte des repères habituels, illusions diverses, luminosité... Bref, cela change du vol VFR de beau temps pratique jusqu’à maintenant par la majorité des élèves (sinon la totalité ;-)).
Ajouter a cela des conditions givrantes, avec utilisation pour la première fois d’équipements de dégivrage, et cela donne un vol inoubliable pour bcp. On touche une autre dimension du vol, on se rapproche de la "cour des grands"...
Sur la dernière navigation que j'ai faite, on a réussi a combiner tous ses éléments, pendant une partie du vol, a l'aller. Le retour s'est fait sous la couche, tranquille. On a eu la chance d'embarquer une passagère qui a filme qques morceaux...
La compil' du vol ici :
nouvel appart, a Winnipeg.
Pffff, après qques mois chez mon pote pilote, il serait temps pour moi de me trouver un appart digne de ce nom... Surtout que fin septembre, ma chérie débarque pour de bon a Winnipeg.
Ma mission, donc, nous trouver un petit endroit, sympa, confortable, plutôt lumineux, pas loin des commerces, si possible avec piscine dans l'immeuble, et pour pas trop cher ! ;-)
Je vous laisse imaginer la prise de tête pour trouver ce genre de logement dans une ville ou il y a peu de logements vacants ! Ça va être la guerre !!!
Bref, après un petit mois fait de multiples visites, entre taudis et rendez vous manques, entre apparts déjà pris, ou avec 15 personnes ayant déposé un dossier avant moi, je me sens un peu abattu. Le temps commence a manquer, ça m’énerve de ne rien trouver ou alors a des prix exorbitants. Ça m’énerve d'arriver toujours trop tard (ben oui, en travaillant la journee, c'est pas facile de visiter un appart en milieu d'aprem' !), de ne pas être capable de retirer le dossier de location car l'agence ferme a 16h, etc, etc... Je me heurte donc a la réalité de la recherche d'un logement locatif dans une grande ville, tout en ayant un job en journee, et des critères assez restrictifs (en résumé, les mêmes que tout le monde : bien et pas cher !).
Heureusement, j'arrive a trouver un appart, avec une chambre, au dernier étage d'un immeuble, juste en face de la ou j'habite pour le moment.
Ok, il est situe au 16e étage, avec peut être de la moquette par terre et une orientation pas top, mais lumineux quand même, assez grand pour deux, avec piscine au sous sol, accès a une petite galerie marchande, parking sous terrain, tous les services nécessaires dans l'immeuble, et pour pas trop trop cher, environ 850 dollars par mois, tout inclus sauf internet et la tv...
Aller, il me convient, je le prends !
Maintenant ca va être l’étape numéro 2 : emménagement et achats des meubles/ustensiles/decos, etc... une autre galère en perspective, un certain budget a investir, et des visites de magasins a n'en plus finir ! Sans compter les 16 étages, pour monter les achats... heureusement qu'un jour, un type a invente l'ascenseur !!!
Mais au final, un mois après, l'installation est finie, avec tout le nécessaire a une survie moderne. Cela s'est solde hier par l'achat de la télé ! Il me manque encore la console de jeux et le système de son 5.1... mais ça attendra Noël ! ;-)
Quand je vous disais qu'on était en mode survie... ;-)))




Ma mission, donc, nous trouver un petit endroit, sympa, confortable, plutôt lumineux, pas loin des commerces, si possible avec piscine dans l'immeuble, et pour pas trop cher ! ;-)
Je vous laisse imaginer la prise de tête pour trouver ce genre de logement dans une ville ou il y a peu de logements vacants ! Ça va être la guerre !!!
Bref, après un petit mois fait de multiples visites, entre taudis et rendez vous manques, entre apparts déjà pris, ou avec 15 personnes ayant déposé un dossier avant moi, je me sens un peu abattu. Le temps commence a manquer, ça m’énerve de ne rien trouver ou alors a des prix exorbitants. Ça m’énerve d'arriver toujours trop tard (ben oui, en travaillant la journee, c'est pas facile de visiter un appart en milieu d'aprem' !), de ne pas être capable de retirer le dossier de location car l'agence ferme a 16h, etc, etc... Je me heurte donc a la réalité de la recherche d'un logement locatif dans une grande ville, tout en ayant un job en journee, et des critères assez restrictifs (en résumé, les mêmes que tout le monde : bien et pas cher !).
Heureusement, j'arrive a trouver un appart, avec une chambre, au dernier étage d'un immeuble, juste en face de la ou j'habite pour le moment.
Ok, il est situe au 16e étage, avec peut être de la moquette par terre et une orientation pas top, mais lumineux quand même, assez grand pour deux, avec piscine au sous sol, accès a une petite galerie marchande, parking sous terrain, tous les services nécessaires dans l'immeuble, et pour pas trop trop cher, environ 850 dollars par mois, tout inclus sauf internet et la tv...
Aller, il me convient, je le prends !
Maintenant ca va être l’étape numéro 2 : emménagement et achats des meubles/ustensiles/decos, etc... une autre galère en perspective, un certain budget a investir, et des visites de magasins a n'en plus finir ! Sans compter les 16 étages, pour monter les achats... heureusement qu'un jour, un type a invente l'ascenseur !!!
Mais au final, un mois après, l'installation est finie, avec tout le nécessaire a une survie moderne. Cela s'est solde hier par l'achat de la télé ! Il me manque encore la console de jeux et le système de son 5.1... mais ça attendra Noël ! ;-)
Quand je vous disais qu'on était en mode survie... ;-)))




Jumpseat to France...
Nouveau boulot = qques avantages en plus :-)
Mises a part une petite partie fixe au niveau salaire (pas grand chose, autour de 450 dollars par mois, de quoi se payer une coloc) et une assurance sante, un des plus gros avantages de Perimeter reste les jumpseat agreements avec d'autres compagnies.
En gros, si une place est disponible sur un vol de ces compagnies partenaires, un pilote Perimeter peut voyager dans l'avion. Bien sur, nous ne sommes pas prioritaires par rapport au passager payant, ni par rapport au personnel de la-dite compagnie. Du coup, il se peut que l'on ne monte pas dans l'avion. Pas grave, en général il y a de la place sur le vol suivant ;-)
En contrepartie, nous voyageons presque gratuitement, puisque seules les taxes d’aéroport nous sont factures. La ou ca devient très intéressant, c'est quand on voit les compagnies partenaires : Air canada, Wesjet, Jazz, Sunwing, plus qques autres plus locales. Bref, le Canada, l’Amérique du Nord et toutes les destinations internationales desservies par ces compagnies nous sont ouvertes !
Bien entendu, je me suis empresse d'essayer le système... Mi-aout, je me suis offert un petit aller-retour express en France, pour la somme "énorme" de 120 dollars, aller-retour ;-)))
Et globalement, cela s'est bien passe : Winnipeg-Montreal et Montreal-Paris en business class, le train de Paris a Lyon, une petite semaine vers Montpellier avec ma chérie, et hop retour vers le Canada.
J'ai eu un peu moins de chance au retour, pas une seule place dispo sur les vols a destination de Montréal ou Toronto. Du coup, départ repousse de 2 jours et voyage en classe eco... mais pour le prix, on ne se plaindra pas !
Au final, malgré qques points négatifs (toujours prévoir un peu de marge sur les dates des vols, jumpseat réservés aux seuls employés), je retenterais les jumpseat agreement.
Prochaine destination, les Caraïbes... ou l’Amérique du Sud... ou peut être l'Asie, a voir ;-)
Mises a part une petite partie fixe au niveau salaire (pas grand chose, autour de 450 dollars par mois, de quoi se payer une coloc) et une assurance sante, un des plus gros avantages de Perimeter reste les jumpseat agreements avec d'autres compagnies.
En gros, si une place est disponible sur un vol de ces compagnies partenaires, un pilote Perimeter peut voyager dans l'avion. Bien sur, nous ne sommes pas prioritaires par rapport au passager payant, ni par rapport au personnel de la-dite compagnie. Du coup, il se peut que l'on ne monte pas dans l'avion. Pas grave, en général il y a de la place sur le vol suivant ;-)
En contrepartie, nous voyageons presque gratuitement, puisque seules les taxes d’aéroport nous sont factures. La ou ca devient très intéressant, c'est quand on voit les compagnies partenaires : Air canada, Wesjet, Jazz, Sunwing, plus qques autres plus locales. Bref, le Canada, l’Amérique du Nord et toutes les destinations internationales desservies par ces compagnies nous sont ouvertes !
Bien entendu, je me suis empresse d'essayer le système... Mi-aout, je me suis offert un petit aller-retour express en France, pour la somme "énorme" de 120 dollars, aller-retour ;-)))
Et globalement, cela s'est bien passe : Winnipeg-Montreal et Montreal-Paris en business class, le train de Paris a Lyon, une petite semaine vers Montpellier avec ma chérie, et hop retour vers le Canada.
J'ai eu un peu moins de chance au retour, pas une seule place dispo sur les vols a destination de Montréal ou Toronto. Du coup, départ repousse de 2 jours et voyage en classe eco... mais pour le prix, on ne se plaindra pas !
Au final, malgré qques points négatifs (toujours prévoir un peu de marge sur les dates des vols, jumpseat réservés aux seuls employés), je retenterais les jumpseat agreement.
Prochaine destination, les Caraïbes... ou l’Amérique du Sud... ou peut être l'Asie, a voir ;-)
samedi 25 juin 2011
Nouveau job
Après avoir réussi mon test IFR la semaine dernière, j'ai bien évidemment demander a travailler en tant qu'instructeur, chez Perimeter ! :-)
Sachant qu'ils recherchaient du monde sur la flight school et que 3 nouveaux instructeurs ont été embauches récemment (suite au départ d'anciens vers la flight line et le Metroliner), j'ai tente ma chance ! Bon, c'etait pas un gros risque non plus ! :-)
Comme souvent dans cette industrie, la réussite tient bcp aux personnes qu'on connait ! Et j'avoue avoir eu de bons contacts au sein de la compagnie en general, et de la flight school en particulier. L'aviation est un bien petit milieu : mon propriétaire est First Officer chez Perimeter, l'instructeur qui a fait mon CPL est un de ceux qui est parti vers le Metroliner, quelques anciens d'Harv's Air travaillent pour Perimeter, a différents postes hiérarchiques, etc...
Donc la clé de la réussite, encore une fois, les contacts, le réseau de gens qu'on connait. Plus la chance d’être au bon endroit, au bon moment. Mais rien ne remplacera jamais l'attitude ! Une bonne attitude joue bien évidemment un rôle primordial dans l’équation.
Bref, j'ai fini mon test mardi, et commence mon training instructeur vendredi. J'ai passe mon entretien officiel d'embauche qques jours après. Ce qui est plutôt réconfortant, c'est que j'ai quand même fait bonne impression sur la personne des Ressources Humaines (qui, elle, ne me connaissait pas du tout !)
Du coup, aujourd'hui, je me suis retrouve pour la première fois avec mon petit badge de la compagnie, avec mon compte de messagerie interne, mon badge pour le parking, etc, etc...
Toutes ces petites bêtises qui disent que tu fais partie de la compagnie.
Ben moi, je ne réalise pas encore que je viens de gravir une étape supplémentaire...
Décidément, le chemin a parcourir est bien plus intéressant que la destination :-)
-------------------------------------
PS : se créer un réseau de contacts prend du temps. Il ne suffit pas de rencontrer qqu'un une fois, pour appeler ça du networking. De même, il ne s'agit pas d'utiliser les gens ! Encore une fois, cela demande de la patience, de l’honnêteté, d'aller vers les autres sans s'imposer non plus, bref cela passe par un équilibre précaire : faire connaissance et garder le contact, sans non plus devenir envahissant et pesant. Certains y arrivent naturellement, d'autres doivent pratiquer un peu plus leurs relations sociales. Dans tous les cas, mon meilleur conseil : ne pas forcer les choses, laisser faire naturellement le temps, être ouvert d'esprit et curieux, sourire a la vie. Tout vient a temps, c'est juste une question de patience.
Sachant qu'ils recherchaient du monde sur la flight school et que 3 nouveaux instructeurs ont été embauches récemment (suite au départ d'anciens vers la flight line et le Metroliner), j'ai tente ma chance ! Bon, c'etait pas un gros risque non plus ! :-)
Comme souvent dans cette industrie, la réussite tient bcp aux personnes qu'on connait ! Et j'avoue avoir eu de bons contacts au sein de la compagnie en general, et de la flight school en particulier. L'aviation est un bien petit milieu : mon propriétaire est First Officer chez Perimeter, l'instructeur qui a fait mon CPL est un de ceux qui est parti vers le Metroliner, quelques anciens d'Harv's Air travaillent pour Perimeter, a différents postes hiérarchiques, etc...
Donc la clé de la réussite, encore une fois, les contacts, le réseau de gens qu'on connait. Plus la chance d’être au bon endroit, au bon moment. Mais rien ne remplacera jamais l'attitude ! Une bonne attitude joue bien évidemment un rôle primordial dans l’équation.
Bref, j'ai fini mon test mardi, et commence mon training instructeur vendredi. J'ai passe mon entretien officiel d'embauche qques jours après. Ce qui est plutôt réconfortant, c'est que j'ai quand même fait bonne impression sur la personne des Ressources Humaines (qui, elle, ne me connaissait pas du tout !)
Du coup, aujourd'hui, je me suis retrouve pour la première fois avec mon petit badge de la compagnie, avec mon compte de messagerie interne, mon badge pour le parking, etc, etc...
Toutes ces petites bêtises qui disent que tu fais partie de la compagnie.
Ben moi, je ne réalise pas encore que je viens de gravir une étape supplémentaire...
Décidément, le chemin a parcourir est bien plus intéressant que la destination :-)
-------------------------------------
PS : se créer un réseau de contacts prend du temps. Il ne suffit pas de rencontrer qqu'un une fois, pour appeler ça du networking. De même, il ne s'agit pas d'utiliser les gens ! Encore une fois, cela demande de la patience, de l’honnêteté, d'aller vers les autres sans s'imposer non plus, bref cela passe par un équilibre précaire : faire connaissance et garder le contact, sans non plus devenir envahissant et pesant. Certains y arrivent naturellement, d'autres doivent pratiquer un peu plus leurs relations sociales. Dans tous les cas, mon meilleur conseil : ne pas forcer les choses, laisser faire naturellement le temps, être ouvert d'esprit et curieux, sourire a la vie. Tout vient a temps, c'est juste une question de patience.
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