


Les avions école les plus répandus au monde. 2 places, le minimum d'instruments pour apprendre à voler, et une solidité à toute épreuve !!!
"Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve." Antoine De Saint-Exupery


Lorsqu'on immigre dans un nouveau pays, le nouvel arrivant passe à travers différentes étapes de l'adaptation au niveau culturel. Généralement on identifie trois étapes déterminantes : l'euphorie, la désillusion et l'adaptation.
La phase de l'euphorie est généralement identifiée lors des démarches et des premiers mois. Vous êtes content de vos démarches et vous avez de grands espoirs. Il y a des avantages à cette période : vous mettez beaucoup d'énergie dans votre projet, vous découvrez plein de nouvelles choses, vous voyez le bon côté des choses ce qui vous permet d'avancer. L'aspect négatif : vous minimisez les côtés plus négatifs ou vous ne savez pas appréhender les problèmes que vous pourrez rencontrer.
La phase des désillusions se vit habituellement quelques mois après l'arrivée. Vous avez avancé sur plusieurs plans mais les choses ne vont pas aussi rapidement que vous l'auriez souhaité. Vous avez dépensé beaucoup de temps et d'énergie mais vous vous rendez compte que vous aurez encore un long chemin à parcourir pour arriver au bout de vos objectifs. Vous avez les premiers échecs et peut-être même des échecs qui vous donnent un goût amer.
Tous les immigrants ne vivent pas cette période de cette façon mais il est important de ne pas sombrer dans le négativisme total lors de cette étape. Les bons côtés de cette phase : vous remettez les pieds sur terre, vous commencez à voir que tout n'est pas parfait. Les côtés négatifs : vous pouvez parfois exagérer les problèmes que vous avez rencontrés. Ne restez pas seul pendant cette étape, sachez vous entourer de gens qui sauront vous aider sans vous amener à vous empêcher de sombrer encore plus dans la dépression. Ce n'est pas une bonne idée de prendre une décision finale lors de cette étape, laissez le temps replacer les choses.
L'étape de l'adaptation : vous retrouvez votre équilibre lors de cette étape. Vous voyez plus clairement le pour et le contre de votre immigration. Vous avez plus de recul et vous commencez à mieux saisir votre nouvel environnement. Vous savez que vous avez passé la période la plus difficile de votre immigration. Vous pouvez commencer à entamer votre nouvelle vie d'une façon plus efficace au niveau social et professionnel.
J'ai de plus en plus hâte d'y être !
En vue d’une sélection par Immigration Québec, et après étude du dossier, il se peut que le demandeur soit convoqué à
Toute étude de dossier passe par la grille de sélection du Québec. Il faut atteindre un certain nombre de points pour être retenu. Ceux-ci s’obtiennent dans différents domaines : formation, âge, études, expérience professionnelle, langues parlées, etc…
Pour avoir droit au certificat de sélection, il faut obtenir 59 points (cas perso d’un demandeur Français, célibataire, dans la catégorie « immigration en tant que travailleur qualifié »).
Si vous n’atteignez pas ce seuil mais que vous dépassez 53 points, vous avez droit à une entrevue… entre ½ heure et 1 heure en tête à tête avec un agent de l’immigration qui va vérifier votre motivation, vérifier la cohérence de votre projet d’immigration et vous posez une ou deux questions en anglais. Une bonne préparation s’impose !
Et ça commence par savoir ce qu’on va nous demander : voici quelques documents qui permettent de se situer :
- le manuel de l’agent d’immigration
- le guide de la procédure d’immigration
Les thèmes abordés lors de l’entrevue concernent :
- votre connaissance du Québec et du Canada (Histoire, économie, géographie, politique, vie pratique, mentalité, etc…)
- votre facilité d’intégration socioéconomique (démarches déjà effectuées pour trouver un emploi, un logement, connaissance du marché du travail, qualités demandées par les employeurs, connaissance de l’anglais, parents ou amis sur place, etc…)
- votre motivation, la cohérence du projet, les qualités et compétences du demandeur (en fonction de ce qui a été appris pendant les études et en milieu professionnel), etc…C’est là qu’il faut savoir se vendre, appuyer les points forts des compétences acquises, être crédible, réaliste, montrer que l’on sait vers quoi on s’engage et qu’on l’on est conscient des enjeux et difficultés possibles.
Bref cette entrevue est un stress supplémentaire, une marche de plus à franchir pour avoir le droit de travailler un jour au Canada…Comme tout processus d’immigration, elle s’anticipe. Je m’y suis mis dès la réception de la convocation, soit presque 3 mois à l’avance…Même si je pense qu’en 1 mois on peut y arriver, j’ai préféré voir large !
Aujourd’hui, à 15 jours de l’entretien, j’en peux plus : impatience, stress, révisions des connaissances…Ca me rappelle la préparation de certaines épreuves du Bac ou de mes études Universitaires (sauf que je n’ai jamais été aussi sérieux dans mes révisions… !).
Au niveau des infos, voici sur quoi je me suis appuyé en priorité :
- www.immigrer.com (un super forum également, pour y échanger pleins de trucs avec des gens qui sont installés au Québec ou en processus d’immigration. Bcp d’infos sur les différentes démarches liées à l’immigration. En plus ça prépare vraiment à la mentalité Québécoise, où la création d’un réseau d’amis et de connaissances professionnelles est essentielle)
- Les sites institutionnels immigration Québec et immigration Canada (les infos officielles…)
- Wikipédia et son portail sur le Québec (cela permet d’avoir des infos rapides et assez complètes sur la politique, la géographie, les pbs de société, etc…Pour moi c’est une bonne base des choses à connaître sur le Québec. Sûrement le minimum à savoir avant d’immigrer…)
- Le portail du Québec (site gouvernemental du québec. Bonne source d’infos également. Permet d’avoir une vision de ce qu’est le Québec)
- Des sites d’emplois genre www.monster.ca, www.workopolis.com (ne pas hésiter à y laisser un CV, même si les chances de trouver un emploi de cette façon sont dérisoires…)
- Le site d’emploi Québec ou celui de travailler au Canada(pour avoir une idée du marché du travail. On y trouve aussi des offres d’emploi. Permet aussi de se renseigner sur les différents emplois, leur dénomination, les compétences recherchées…)
- Des sites d’annonces gratuites, très utiles pour avoir une idée sur le logement et le marché de l’immobilier :kijiji, lesPAC, ...
- Des sites sur les compagnies offrant des services liés au logement (hydro Québec pour l’eau et l’électricité, Bell pour le téléphone et Internet, etc..
- Des sites d’achats en lignes (pour avoir une idée du coût de la vie)
- Des sites sur la région d’installation (Pour moi ça sera Montréal, donc toutmontréal.com, le portail du Québec cité plus haut et son portail des régions, etc…)
Honnêtement je plains la personne qui n’a pas Internet chez elle ou au boulot, elle va se retrouver bien démunie par rapport aux autres…La recherche d’informations est quand même le cœur d’une démarche réussie !
Pour pallier à cela, un bon bouquin, celui de Laurence Nadeau, « S’installer et travailler au Québec » aux éditions L’Express, constitue une bonne base également. Plus quelques publications officielles disponibles à l’Ambassade :
- apprendre le Québec
L’important est de s’imprégner au maximum et de se faire une idée de ce qui nous attend…
Ne pas faire du par cœur lors de l’entretien, simplement dire ce que l’on sait et savoir ce que l’on dit.
Avoir un dossier complet, avec tous les originaux de tous les documents demandés, bien classés pour ne pas s’emmêler, et faire une bonne impression.
Arriver à l’heure (perso je monte la veille et je dors à l’hôtel. Je préfère arriver reposé et sans stress supplémentaire lié au transport) et avoir une tenue correcte.
Respirer un bon coup et c’est parti pour 45 minutes de représentation pour convaincre l’agent de donner ces quelques petits points qui nous séparent encore du Québec…
Aller, encore un tout petit peu de patience et je serai fixé ! Et puis quand j’aurais réussi ce passage (et oui je suis un éternel optimiste, moi…), je suis sûr que j’en rigolerais…